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-Partager les mêmes valeurs

Nektarine (SCOP SARL) : Agence de communication soutenant des valeurs de développement durable
Date de création : septembre 2010

Co-gérantes : Marie ANWAR et Carine OLLIVE
Nombre d’emplois : 2
Adresse : 200 rue de Roubaix, 59 200 TOURCOING
Contact : 03.20.01.58.19
Mail : carine.ollive@nektarine.fr
Site : www.nektarine.fr

Intervention de la finance solidaire :
1 500 € de la cigales Cigalille, associés à la Scop
Capital social : 10 500 €
Accompagnement de l’entreprise par les co-parrains : Christian LEURENT et Didier DECARNE


Avant d’être créatrices, ces jeunes entrepreneuses portaient déjà certaines valeurs. Bien que son activité soit de la communication, l’entreprise porterait une autre vision, un projet différent. Carine, l’une des gérantes de la coopérative Nektarine nous raconte leurs parcours.

C’est au sein de la BGE Hauts de France qu’on leur souffle les termes d’Économie Sociale et Solidaire, jusqu’alors inconnus des entrepreneuses. On leur conseille de se rendre à l’association des cigales. C’est en rencontrant leur futur club cigales que tout s’accéléra, elles qui « craignaient se retrouver seules une fois lancées » avaient à leur côté tout un club réunissant des membres qui « sont dans l’ESS depuis longtemps puisque cigaliers et œuvrent ainsi pour ces valeurs ». Et c’est tout un réseau qui s’ouvra à elles : l’APES pour connaître des pratiques plus respectueuses de l’Homme et de son environnement, l’URSCOP pour adopter un statut plus proche de leur conviction, et bien entendu les cigales comme associé pour les « accompagner dans l’aventure ».

La coopérative Nektarine accueillit le club Cigalille. Christian Leurent et Didier Decarne se portèrent volontaires pour accompagner en coparrainage les entrepreneuses. « On a décidé d’être deux parrains, car c’est plus sympathique : si un n’est pas là, l’autre peut prendre le relais, c’est l’assurance qu’il y a plus de choses dans deux têtes que dans une, et puis l’autre parrain est mon ami » nous explique Christian. Les co-parrains ont établi des rencontres tous les deux mois pour faire un point et apporter leur éclairage : « elles se posent et en discutent avec nous, cela permet de faire « un effet miroir ». En plus de ces rencontres, les co-parrains sont présents à la demande « on réagit tout de suite ». Au départ, les rencontres étaient plus fréquentes car « elles avaient un peu de mal avec les chiffres, leur vision c’était la facturation du mois, aujourd’hui, il y a les chiffres, mais on les ouvre pas, outre le bilan annuel, car on a confiance, on n’a pas de doutes ! ».

Pour Carine et Marie, les co-gérantes, ce co-parrainage permet de « compléter leurs propres profils de jeunes femmes créatrices car les parrains ont chacun leur vision : l’un plutôt commercial et en réseau, l’autre, comptabilité et médiation ». Par conséquent, « nous étions rassurées, car on connaît nos métiers en communication, mais pas celui d’entrepreneuses, au moindre problème, un coup de fil ou un mail suffit ». Bien que les organismes de création d’entreprise les aient soutenues au montage du projet avec « les cigales c’est vraiment différent car ils nous suivent dans l’aventure au quotidien. Les cigales ne sont pas en périphérie du projet, ils le vivent, ils sont nos associés  ». Le risque d’avoir un associé extérieur en coopérative « ne s’est posé qu’une minute puisqu’au contraire, ce tiers associé ne serait pas là pour trancher mais pour permettre la médiation entre les deux ».

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L’ambiance est « familiale » ce qui permet de « nous livrer car on n’hésite pas à parler de nos craintes de débutantes, contrairement à des réseaux de création ». Par exemple, « on a découvert la malhonnêteté de certaines personnes : un client qui avait du retard sur les paiements, on se remet en question, on panique, mais eux jamais ! Ils nous rassurent ! ». Le soutien de Christian et Didier ne s’arrête pas à l’entreprise, « ils tentent toujours de nous présenter du monde, nous donnent de nouveaux contacts, ainsi de nouveaux partenaires et clients ». Carine nous livre : « S’ils ont pu nous accompagner au démarrage sur la gestion de documents inconnus comme l’Ursaff, les impôts.. cette relation conviviale nous permet aussi de parler de notre vie privée : notre santé, notre famille, notre rythme de vie. Ça parait bête comme ça mais personne ne nous poserait la question sinon, alors que ça influe forcément sur notre activité. ». Les cigales, « c’est tout un réseau, on retrouve d’autres entreprises lors des événements de l’association et on les retrouve aussi lorsqu’un membre du club ouvre sa propre maison pour un apéro ».

Carine et Marie ne sont pas pressées de voir partir le club, « ils font trop partie de l’entreprise et puis on n’a pas encore embauché, c’est dans nos objectifs ». Aux futurs entrepreneurs, Carine conseille : « si aujourd’hui vous pensez que l’économie doit changer et vous avez besoin de conseils, il y a juste besoin de se mettre d’accord sur les attentes respectives avec le club afin d’être en adéquation, puis il faut foncer ! ».

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-L'écoute active pour un parrainage réussi

TCF Industrie (SARL) : Chaudronnerie - Tuyauterie industrielle – convoyage - mécanique générale
Conception et fabrication de machines à destination des industriels pour réaliser leur process de fabrication de produits alimentaires
Date de création : janvier 2008

Gérant : Lionel DEBRIL
Nombre d’emploi : 5
Adresse : 145 Bis Rue de Merville, 59190 HAZEBROUCK
Contact : 03 28 43 64 61
Mail : tcf.industrie@orange.fr

Intervention de la finance solidaire :
4 000 € en capital de la cigales Pays Cœur de Flandres, Hazebrouck et 3 000 € en compte courant
40 000 € en capital de Autonomie & Solidarité et 15 000 € en compte courant
Soit 62 000 € de la finance solidaire
Capital social de l’entreprise : 20 000 €
Accompagnement de l’entreprise par son parrain : Jean-Marc DELAMAERE


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Alors que Lionel Debril rencontrait des difficultés à boucler son dossier, un ami lui parle d’un club cigales d’Hazebrouck. Le porteur de projet est à la recherche de financements, cependant il craint l’idée d’avoir un associé, à cause d’une mauvaise expérience dans son passé : « si je crée, c’est tout seul » disait-il.

Quelques membres du club le reçoive afin d’examiner son dossier et son profil, afin de le pré-sélectionner avant la présentation à l’ensemble du club. Si Lionel a pour aspiration de créer pour embaucher, et pas uniquement s’enrichir, le club émet certaines réserves sur son dossier. En effet, les chiffres ne paraissent pas correspondre à la réalité et la dimension environnementale n’est pas prise en compte au sein de ce modèle industriel. Lionel nous raconte après ces remarques : « j’ai pris deux grandes claques. J’ai apprécié car chez les cigales tout est possible mais pas forcément réalisable. » En face de ses méconnaissances, deux solutions s’offrent à lui : soit il tourne le dos aux cigales, soit il se remet en question. Un mois et demi ont permis à Lionel de reprendre ces questions, avec des membres du club. Il peut alors se présenter devant le club et réussit à convaincre chacun de ses membres en prenant en compte les aspirations diverses mais complémentaires du club. Jean-Marc, son parrain, explique qu’il est intéressant de rencontrer à deux reprises le porteur, car cela « permet de savoir s’il est capable d’écouter : s’il change certaines choses, s’il rebondit sur ses problématiques ».

C’est d’ailleurs le premier rôle de Jean-Marc, « savoir écouter son filleul, c’est consolider ou affirmer des décisions de chefs d’entreprise en posant des questions pour qu’il trouve ses propres réponses, par de l’écoute active, de la reformulation.  » L’association des cigales propose d’ailleurs une formation à l’écoute active pour les parrains. Et pour les nouveaux parrains qui n’auraient jamais accompagné d’entreprise, Jean-Marc leur propose, pour se lancer, « un co-parrainage avec un ancien, afin d’expérimenter ensemble la mission de parrainage. On peut alors se partager les tâches lors de la rencontre avec le filleul.

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Lors des premières rencontres avec le filleul, « on apprend à se connaître pour « briser la glace », d’où chacun vient, pourquoi l’entrepreneur s’installe... mais aussi « on détermine comment on va fonctionner. C’est-à-dire le calendrier des rencontres, les documents dont on a besoin et surtout les indices, signes de vie de l’entreprise, par exemple le tableau de bord pour voir si l’affaire est en accord avec le business plan. »

A ses débuts, le couple entrepreneur-parrain se fixe un rendez-vous mensuel mais sans définir d’ordre du jour précis. Finalement, leurs échanges sont plus informels et ponctuels : Jean-Marc passe sur le lieu de travail, « on partage toutes les informations, il a accès à tous mes papiers, tous mes classeurs ». Et puis les échanges perdurent d’autres façons : « regarde tes mails et fais moi des retours ».

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Jean-Marc soutient Lionel dans beaucoup d’aspects mais n’impose jamais rien, bien qu’il puisse lui faire des suggestions : que cela soit technique, comme un regard sur les documents comptables, sur la réflexion écologique pour se passer des acides extrêmement polluants par des techniques de brossage. Ou encore sur des aspects humains, comme l’accompagner aux convocations de l’administration, lui porter une oreille attentive sur son projet de vie...etc, Jean-Marc est le « l’accompagnant. C’est celui à qui Lionel peut parler de tout, parce qu’un entrepreneur doit sortir de l’isolement, et ne peut pas toujours parler de ses difficultés à sa famille, à ses amis, à ses anciens collègues. » Et puis, Lionel n’a « pas qu’un associé, mais 15 ou 20, ils peuvent tous nous apporter quelque chose de différents, c’est ça la richesse ». D’ailleurs le club et autres entreprises financées se retrouvent lors du repas annuel « c’est hyper intéressant ».

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Jean-Marc, son parrain : Le parrainage n’est pas une relation à sens unique, c’est réciproque, Jean-Marc sait qu’il peut compter sur Lionel qui doit beaucoup à son parrain et au réseau. Que ce soit lorsqu’il a besoin d’une soudure en urgence ou encore pour répondre à des questions de journalistes, participer à des événements des cigales, son filleul est présent. Pour le parrain, la difficulté est de ne pas entrer trop dans l’empathie, afin de pouvoir garder un regard objectif.

Une réciprocité qui a amené Lionel à intégrer le nouveau club de son parrain, afin de faire profiter de son expérience.

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-Réciprocité dans l'échange entrepreneur / parrain

SainBio’s (SARL) : Épicerie bio d’alimentation et cosmétique de proximité
Date de création : août 2012

Gérante : Céline MAESSE
Nombre d’emploi : 1
Adresse : 6 avenue du Gal Leclerc 62170 MONTREUIL-SUR-MER
Contact : 03.21.05.50.01
Mail : sainbios@orange.fr
Site : www.opale-createurs.fr/magasin-bio-montreuil-sur-mer.html

Intervention de la finance solidaire :
3 000 € de la cigales des Rivières, Beaurainville
1 500 € de la cigales Créa-sillon, Hucqueliers
1 500 € de la cigales des Remparts, Montreuil-sur-mer
Capital social de l’entreprise : 24 500 €
Soit 6 000 € de finance solidaire
Accompagnement de l’entreprise par le parrain de la cigales des Remparts : Gérard Rivelon


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Céline Maesse renonça à son travail de préparatrice en pharmacie pour se sentir plus en adéquation avec ses valeurs et ainsi entreprendre l’ouverture d’une épicerie bio à Montreuil. Parce que pour elle : « la santé, c’est dans l’assiette. » Après avoir peaufiné son projet au sein de la CCI et de la BGE, c’est tout naturellement qu’elle fait appel à l’association des cigales, qu’elle avait pu rencontrer un peu plus tôt au Salon Créer. Elle présenta son projet au jeune club de Montreuil, dans l’espoir qu’on lui accorde un financement, mais également, un accompagnement car elle est la première de sa famille à faire le grand pas : celui d’entreprendre. Elle trouvait que les cigales se situaient dans ses valeurs.

Dans la salle municipale de Montreuil régnait « une ambiance conviviale ». La porteuse présenta son projet et les participants à la réunion échangèrent librement afin d’en déceler la pertinence économique et la cohérence avec la charte des cigales. Malgré une certaine inquiétude face à une concurrente présente sur le même territoire ainsi que des chiffres qui semblaient trop audacieux, le club accepta de la soutenir. « C’est une question de survie, nos petites villes sont cernées et étouffées par les grandes surfaces, il faut essayer de favoriser la création de nouvelles petites structures à l’intérieur de nos villes, permettant d’embaucher ; c’est de notre responsabilité économique et écologique » . Céline a même été mise en réseau avec d’autres clubs cigales afin d’augmenter son capital : l’effet levier lui permettra d’obtenir les prêts des banques et l’aventure put alors démarrer !

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Gérard Rivelon, qui habite tout près de la boutique et avec qui le contact était bien passé lors de la présentation du projet, devint son parrain. Lors de rencontres informelles en boutique tous les 10 à 15 jours, Gérard, qui vient aussi faire ses petites emplettes, prend de ses nouvelles : « c’est plus un rôle d’accompagnateur des bons et des mauvais jours, c’est plus psychologique, un soutien moral, si jamais elle ne va pas bien et qu’elle a envie de parler. » « Je n’hésite pas à lui confier des choses privées, des affinités se créent » nous dit Céline. Pour Gérard, « le rôle des cigales ne devrait pas être celui d’un flic de plus, un observatoire des chiffres, les entrepreneurs ont suffisamment de contraintes, c’est pas parce que l’on a donné des sous qu’on doit demander des chiffres tous les mois. Céline n’eut pourtant aucune crainte à voir un associé cigales rentrer dans son capital, « au contraire, c’est qu’on me faisait confiance et puis, j’étais accompagnée, et c’est normal qu’ils regardent nos chiffres ».

Le parrain nous explique leur quotidien « si ma filleule a besoin de moi, elle sait qu’elle peut me solliciter. » C’est pourquoi, Céline a recouru aux conseils avisés de son parrain et d’autres membres du club pour clarifier des questions nouvelles pour elle, en terme de fiscalité et de comptabilité. Ils l’ont également accompagnée dans ses différentes démarches de parution au Journal Officiel, aux greffes : « Quand on part sur de bonnes bases, avec de bons conseils, alors c’est bon ! J’ai de la chance d’avoir Gérard comme parrain, avoir quelqu’un de simple. »

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Pour Céline, avoir comme associé un club cigales, c’est un enrichissement personnel « j’ai fais de belles rencontres » et puis, le réseau lui a permis « d’épaissir son répertoire : c’est plus que de l’intervention économique et sociale, il y a des liens qui se créent, ça fait partie de l’aventure inévitablement », sans oublier les visites des membres du club qui deviennent clients. Quant à Gérard, bien qu’il faille « faire attention à l’investissement sentimental », le parrainage est « excessivement valorisant, car la personne que l’on accompagne nous renvoie un miroir encore plus beau ! Ce n’est pas complètement altruiste, d’être parrain, c’est vraiment réciproque ».

Ce n’est pourtant que le début de l’aventure, Céline compte à son tour rejoindre le club de Montreuil, pour faire profiter de son expérience, d’autres porteurs de projet, preuve de la réciprocité au sein du réseau.

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-Une relation humaine en soutien aux créateurs

Fils et Taffetas (SARL) : Confection de vêtements, retouches, mercerie
Date de création : Avril 2011

Cogérants : Olivier et Aïda EL ABIDI
Nombre d’emploi : 2
Adresse : 133, rue de Paris 59800 LILLE
Contact : 03 28 52 38 46
Mail : contact@tissus-mercerie-confection.fr
Site : http://tissus-mercerie-confection.fr/

Intervention de la finance solidaire :
4 000 € en capital de la cigales Cigasol
Capital social de l’entreprise : 14 500 €
Accompagnement de l’entreprise par la marraine : Françoise DUBUISSON


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Olivier et Aïda souhaitaient ouvrir une boutique d’un genre nouveau sur Lille. Proposer à leurs clients trois services réunis au même endroit : de la confection et retouche de vêtement, de la vente de tissu et de la mercerie. Après un long parcours auprès des organismes d’aide à la création d’entreprise et des différents financeurs, une rencontre a fait basculer la balance, celle du club Cigasol.

C’est au Café Citoyen, que la rencontre s’opéra. Aïda, la couturière, illustrait son travail en présentant quelques modèles et photos devant le club. Les membres présents ce jour remplissent, comme à leur habitude, la petite grille de questions que s’est forgée le club pour prendre sa décision : des projets à connotation plutôt sociale, si possible s’inscrivant dans le développement durable ainsi qu’une réflexion sur le porteur de projet, la nature de ce projet et ses aspects économiques. S’en est suivi le vote. Au regard de ses critères d’Économie Sociale et Solidaire, le club conclut rapidement que le ré-emploi du textile, le « made in France », l’accompagnement de porteurs de projet éloignés de l’entrepreneuriat, et puis simplement, une jolie rencontre, valaient qu’on s’y intéresse et qu’on les accompagne.

L’une des membres du club, Marion, avait auparavant accompagné Olivier et Aïda dans le montage du dossier financier, mais c’est Françoise qui se porta volontaire pour devenir leur marraine. Bien qu’elle doutait de ses capacités d’accompagner les créateurs, Françoise, la chercheuse « avait envie d’autres axes dans sa vie, car on a un travail pas très social, ce que comblent par contre, les cigales  ». Le club l’a rassurée « nous pourrons t’aider si tu as besoin » et son entente avec Aïda l’a poussée à faire le grand saut : «  je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais c’est vraiment chouette sur le point de vue relationnel. Lorsque l’on ne sait pas, on demande à quelqu’un qui sait, on est en club pour ça. Et j’ai appris beaucoup de choses sur le business plan, le prévisionnel.. moi qui ne viens pas du milieu de l’entreprise ». Françoise s’est donc inscrite à la formation sur le parrainage pour connaître les attentes des créateurs et les façons d’y répondre.

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Si Marion a mis Olivier et Aïda « sur la bonne voie, mis en sécurité », c’est Françoise qui les soutient par le moral « ils vident un peu leur sac, leur fatigue » quand Françoise passe les saluer à la boutique à peu près tous les mois. Françoise met aussi en réseau les compétences des membres de son club avec les besoins des chefs d’entreprises : des échanges sur la comptabilité, des soutiens pour étudier le bail mais aussi des conseils sur la décoration de la vitrine. Et puis, les membres du club sont solidaires, ils passent à la boutique faire leur petites retouches, et « moi, je me suis fais faire une robe, ainsi que pour ma fille, Aïda a de vraies compétences, et elle est très consciencieuse ».

Les créateurs ont également participé à la soirée d’accueil des entreprises. Un moment de confrontation avec les histoires des autres : on se rassure, les difficultés sont les mêmes pour tous les entrepreneurs, et on en discute.

La relation informelle « conviviale, même amicale » qu’entretiennent les créateurs avec la marraine les a d’ailleurs amenés à inviter Françoise à partager un repas, chez eux, en compagnie de la petite famille. Françoise nous confie : « Je me suis lancée dans les cigales, pour générer de l’emploi localement et que ces emplois permettent de faire vivre dignement des personnes. Je ne regrette pas d’être marraine, c’est une belle aventure humaine. On a beaucoup de plaisir à accompagner une entreprise à taille humaine. »

Ce parcours atypique de création d’activité, qui aura mis trois années pour se concrétiser, est une belle preuve qu’entreprendre est une préoccupation de chaque jour qui en vaut la peine. En effet, Olivier et Aïda sont aujourd’hui installés dans leur nouveau local, rue de Paris. Bien visible, les clients affluent chez Fils et Taffetas, laissant entrevoir de nouveaux projets pour l’avenir.

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